Médiathèque, Montargis | 2004
programme : Réhabilitation d’un bâtiment existant en une médiathèque d’agglomération
maîtrise d’ouvrage : Agglomération Montargoise et Rives du Loing
maîtrise d’œuvre : TERRENEUVE architectes - mandataire
COTEC, BET tous corps d’état et économie de la construction Architecture & Technique, scénographe
perspective Raphaël Gabrion
surfaces : 4 000 m² SHON
montant des travaux : 6,7 M€ HT de travaux
calendrier : Concours 2004
La construction de la médiathèque « tête de réseau » s’inscrit dans un vaste projet de requalification urbaine du centre ville de Montargis. Installé en proue d’une l’île sur le Loing, le Tivoli occupe une situation emblématique, visible sur toutes ses faces et de loin : depuis l’avenue du Général De Gaulle, entrée de ville depuis Paris, la place du Pâtis, et depuis l’artère principale du boulevard Paul Baudin dont il recadre la perspective.
Aujourd’hui, les différents corps de bâtiment qui accueillent le théâtre, le Trésor public et les locaux de l’AME, résultent de constructions et de réhabilitations successives, sans unité. L’implantation de la médiathèque sur ce site et le projet de restructuration du théâtre, offrent l’opportunité de créer un véritable équipement d’animation culturelle à l’échelle de l’agglomération et à la hauteur de ses ambitions.
A la multiplicité de ces enjeux s’ajoutent les objectifs de valorisation touristique des espaces naturels du centre ville, et plus particulièrement du Loing et de ses rives, qui ont guidé l’écriture de notre proposition.
Affirmer une image unitaire, identitaire et contemporaine
Pour unifier les deux entités, une même résille métallique support de végétalisation enveloppe l’ensemble des façades, s’interrompant ponctuellement au droit de l’entrée principale, et de la façade nord de la médiathèque. Elle assure en outre un rôle de protection solaire, au droit des parties vitrées de la médiathèque, et thermique, devant la façade opaque de la salle de spectacle. Ce dispositif permet également d’agrandir les surfaces de la salle de spectacle et de trouver les circulations manquantes, derrière la scène et la régie.
Etablir un dialogue direct avec la place du Pâtis et la salle des Fêtes
Le traitement de la façade de la médiathèque fait écho à la noblesse affichée de la façade classique de la salle des Fêtes, par une division horizontale en trois parties. Au delà des différences de vocabulaire propre à chaque époque, les façades des deux équipements ont en commun l’espace parvis piétonnier, et la même échelle de grandeur qui affirme le statut d’équipement culturel majeur de l’agglomération.
La cohérence urbaine et architecturale de la salle des Fêtes, de la médiathèque et de la salle de spectacles, exprime également la synergie possible entre les différents lieux, comme par exemple lors des manifestations organisées chaque année à l’occasion du Salon du Livre.
Ouvrir la médiathèque sur la ville
Pour attirer un large public et faciliter l’initiation de ceux qui ne sont pas habitués à fréquenter les équipements de lecture publique, l’architecture doit aider « à franchir le pas ». La lisibilité de l’entrée, l’ouverture de la médiathèque sur la ville par des effets de transparences filtrées, des ambiances intérieures inattendues sont autant de raisons qui invitent à entrer.
Aujourd’hui, les différents corps de bâtiment qui accueillent le théâtre, le Trésor public et les locaux de l’AME, résultent de constructions et de réhabilitations successives, sans unité. L’implantation de la médiathèque sur ce site et le projet de restructuration du théâtre, offrent l’opportunité de créer un véritable équipement d’animation culturelle à l’échelle de l’agglomération et à la hauteur de ses ambitions.
A la multiplicité de ces enjeux s’ajoutent les objectifs de valorisation touristique des espaces naturels du centre ville, et plus particulièrement du Loing et de ses rives, qui ont guidé l’écriture de notre proposition.
Affirmer une image unitaire, identitaire et contemporaine
Pour unifier les deux entités, une même résille métallique support de végétalisation enveloppe l’ensemble des façades, s’interrompant ponctuellement au droit de l’entrée principale, et de la façade nord de la médiathèque. Elle assure en outre un rôle de protection solaire, au droit des parties vitrées de la médiathèque, et thermique, devant la façade opaque de la salle de spectacle. Ce dispositif permet également d’agrandir les surfaces de la salle de spectacle et de trouver les circulations manquantes, derrière la scène et la régie.
Etablir un dialogue direct avec la place du Pâtis et la salle des Fêtes
Le traitement de la façade de la médiathèque fait écho à la noblesse affichée de la façade classique de la salle des Fêtes, par une division horizontale en trois parties. Au delà des différences de vocabulaire propre à chaque époque, les façades des deux équipements ont en commun l’espace parvis piétonnier, et la même échelle de grandeur qui affirme le statut d’équipement culturel majeur de l’agglomération.
La cohérence urbaine et architecturale de la salle des Fêtes, de la médiathèque et de la salle de spectacles, exprime également la synergie possible entre les différents lieux, comme par exemple lors des manifestations organisées chaque année à l’occasion du Salon du Livre.
Ouvrir la médiathèque sur la ville
Pour attirer un large public et faciliter l’initiation de ceux qui ne sont pas habitués à fréquenter les équipements de lecture publique, l’architecture doit aider « à franchir le pas ». La lisibilité de l’entrée, l’ouverture de la médiathèque sur la ville par des effets de transparences filtrées, des ambiances intérieures inattendues sont autant de raisons qui invitent à entrer.






